Le jardinage organique est lié à une bonne préparation de votre terre et à l’utilisation d’un compost fermenté naturel ou de nutriments riches. Ce compost, comme nous avons pu le voir, peut se faire naturellement à partir de vos déchets quotidiens.
Un autre point important est l’utilisation de pesticides et d’engrais non chimiques. Pourquoi ? Tout simplement parce que la plupart d’entre eux ne sont pas biodégradables et restent très fortement présents dans la nature après utilisation.
Voyons donc quelques recettes utiles à la croissance sans nuisances de vos plantes.
Purin d'ail
Est essentiellement un fongicide contre le mildiou, l'oïdium et la rouille, mais il vous débarrassera aussi des pucerons. Hachez 2 à 3 gousses d'ail, jetez le hachis dans 1 litre d'eau bouillante. Couvrez et laissez infuser 12 h. Filtrez et vaporisez, recommencez 3 fois à 3 jours d'intervalle.
Purin d'ortie
Dans un seau en plastique (pas de métal), hachez grossièrement 1 kg d'orties non montées en graines, dans 10 litres d'eau.
Laisser macérer. Selon la température extérieure, il vous faudra :
- 2 à 3 jours pour obtenir un insecticide et fongicide naturel
- 10 à 15 jours pour servir d'engrais.
Plus il fait chaud et plus la fermentation est rapide, les durées indiquées ici sont estimées à 18/19°C. L'odeur dégagée est forte et assez désagréable, couvrez-le de préférence. Lorsqu’il est prêt et pour pouvoir le conserver, il vous faudra le filtrer.
Le purin d'ortie ne doit pas être employé pur, les dilutions conseillées sont les suivantes :
- en pulvérisation sur les feuilles contre les pucerons : 0.5 à 1 litre de purin pour 10 litres d'eau
- comme engrais afin d’aider les plantes à résister aux maladies, notamment le mildiou : 2 litres pour 10 litres d'eau en arrosage au pied tous les 15 jours.
Astuce : pour pouvoir le filtrer facilement, mettez les feuilles dans un sac en toile de jute, en gaze ou en mousseline. Il vous suffira de soulever le sac et de le laisser s'égoutter au-dessus du seau. Jeter ensuite les feuilles dans votre compost : le purin est un excellent activateur de compost.
C'est magique, utile, facile à faire et complètement écologique ! Bien filtré, mis en bouteilles fermées et conservé dans un endroit frais, il vous servira plusieurs semaines. Raison de plus pour réserver un coin sauvage au jardin, ou aller se promener. N’oubliez pas de prendre des gants !
Un autre point important est l’utilisation de pesticides et d’engrais non chimiques. Pourquoi ? Tout simplement parce que la plupart d’entre eux ne sont pas biodégradables et restent très fortement présents dans la nature après utilisation.
Voyons donc quelques recettes utiles à la croissance sans nuisances de vos plantes.
Purin d'ail
Est essentiellement un fongicide contre le mildiou, l'oïdium et la rouille, mais il vous débarrassera aussi des pucerons. Hachez 2 à 3 gousses d'ail, jetez le hachis dans 1 litre d'eau bouillante. Couvrez et laissez infuser 12 h. Filtrez et vaporisez, recommencez 3 fois à 3 jours d'intervalle.
Purin d'ortie
Dans un seau en plastique (pas de métal), hachez grossièrement 1 kg d'orties non montées en graines, dans 10 litres d'eau.
Laisser macérer. Selon la température extérieure, il vous faudra :
- 2 à 3 jours pour obtenir un insecticide et fongicide naturel
- 10 à 15 jours pour servir d'engrais.
Plus il fait chaud et plus la fermentation est rapide, les durées indiquées ici sont estimées à 18/19°C. L'odeur dégagée est forte et assez désagréable, couvrez-le de préférence. Lorsqu’il est prêt et pour pouvoir le conserver, il vous faudra le filtrer.
Le purin d'ortie ne doit pas être employé pur, les dilutions conseillées sont les suivantes :
- en pulvérisation sur les feuilles contre les pucerons : 0.5 à 1 litre de purin pour 10 litres d'eau
- comme engrais afin d’aider les plantes à résister aux maladies, notamment le mildiou : 2 litres pour 10 litres d'eau en arrosage au pied tous les 15 jours.
Astuce : pour pouvoir le filtrer facilement, mettez les feuilles dans un sac en toile de jute, en gaze ou en mousseline. Il vous suffira de soulever le sac et de le laisser s'égoutter au-dessus du seau. Jeter ensuite les feuilles dans votre compost : le purin est un excellent activateur de compost.
C'est magique, utile, facile à faire et complètement écologique ! Bien filtré, mis en bouteilles fermées et conservé dans un endroit frais, il vous servira plusieurs semaines. Raison de plus pour réserver un coin sauvage au jardin, ou aller se promener. N’oubliez pas de prendre des gants !
Solution savonneuse – souvent citée :
Vous pouvez la réaliser en prenant deux cuillerées à café de savon liquide vaisselle, mieux encore du savon noir, mélangées avec une tasse d'huile végétale. Diluez deux cuillerées à café de ce mélange avec de l'eau dans un pulvérisateur puis aspergez les surfaces les plus affectées avec cette solution.
Les alysses
Cette plante de la famille des crucifères, particulièrement Lobularia maritima ou Alyssum maritimum, a montré dans une recherche faite en Californie sa capacité à attirer une foule impressionnante d'insectes bénéfiques pour les vergers, et par affinité, pour les potagers (source : Ecologycal Agriculture Project - texte en français) ! Ce n'est pas la seule plante amie, la carotte sauvage, la menthe, les marguerites. Un potager tout fleuri, c'est joli, et certaines fleurs peuvent même se manger !
La rotation des cultures :
Le principe est assez simple, mais il est aussi incontournable. Il ne faut jamais planter deux fois de suite (au minimum) la même famille de plantes au même endroit.
Cette rotation permet de rompre l’installation durable des maladies et des nuisibles, de ne pas épuiser les ressources du sol tout en prévoyant même sa régénérescence, de freiner et de contrôler la croissance des mauvaises herbes.
L’idéal est de découper votre potager en plusieurs parcelles (au moins 2 sinon 4 ou 5) afin de pouvoir mieux organiser cette rotation.
Voici une classification des différents légumes selon leurs besoins par rapport au sol.
Les légumes gourmands
Les légumes appartenant aux familles des légumes Feuilles et des légumes Fruits :
concombres
courges
courgettes
melon et autres citrouilles
tous les choux
les épinards
les tomates (font exception est peuvent être replantées plusieurs années au même endroit)
les aubergines
Les légumes moins gourmands
Les légumes racines :
les carottes
les navets
les betteraves
le céleri
Mais aussi les Légumes Bulbes :
oignons
échalotes
poireaux
Les légumes qui se contentent de peu et même améliorent le sol
Les Légumes Grains :
les haricots
les pois
les fèves
les lentilles
Avec ces indications, il vous suffit d’organiser vos parcelles afin de planter un légume qui se contente de peu après avoir cultivé un légume gourmand. L’avantage d’avoir au moins 3 ou 5 parcelles est de permettre à la terre de mieux se régénérer.
Organisez tout cela dès le départ de votre potager afin que les maladies ne puissent pas s’installer !
Vous pouvez la réaliser en prenant deux cuillerées à café de savon liquide vaisselle, mieux encore du savon noir, mélangées avec une tasse d'huile végétale. Diluez deux cuillerées à café de ce mélange avec de l'eau dans un pulvérisateur puis aspergez les surfaces les plus affectées avec cette solution.
Les alysses
Cette plante de la famille des crucifères, particulièrement Lobularia maritima ou Alyssum maritimum, a montré dans une recherche faite en Californie sa capacité à attirer une foule impressionnante d'insectes bénéfiques pour les vergers, et par affinité, pour les potagers (source : Ecologycal Agriculture Project - texte en français) ! Ce n'est pas la seule plante amie, la carotte sauvage, la menthe, les marguerites. Un potager tout fleuri, c'est joli, et certaines fleurs peuvent même se manger !
La rotation des cultures :
Le principe est assez simple, mais il est aussi incontournable. Il ne faut jamais planter deux fois de suite (au minimum) la même famille de plantes au même endroit.
Cette rotation permet de rompre l’installation durable des maladies et des nuisibles, de ne pas épuiser les ressources du sol tout en prévoyant même sa régénérescence, de freiner et de contrôler la croissance des mauvaises herbes.
L’idéal est de découper votre potager en plusieurs parcelles (au moins 2 sinon 4 ou 5) afin de pouvoir mieux organiser cette rotation.
Voici une classification des différents légumes selon leurs besoins par rapport au sol.
Les légumes gourmands
Les légumes appartenant aux familles des légumes Feuilles et des légumes Fruits :
concombres
courges
courgettes
melon et autres citrouilles
tous les choux
les épinards
les tomates (font exception est peuvent être replantées plusieurs années au même endroit)
les aubergines
Les légumes moins gourmands
Les légumes racines :
les carottes
les navets
les betteraves
le céleri
Mais aussi les Légumes Bulbes :
oignons
échalotes
poireaux
Les légumes qui se contentent de peu et même améliorent le sol
Les Légumes Grains :
les haricots
les pois
les fèves
les lentilles
Avec ces indications, il vous suffit d’organiser vos parcelles afin de planter un légume qui se contente de peu après avoir cultivé un légume gourmand. L’avantage d’avoir au moins 3 ou 5 parcelles est de permettre à la terre de mieux se régénérer.
Organisez tout cela dès le départ de votre potager afin que les maladies ne puissent pas s’installer !
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